
Répertoire du Théâtre Aleph
Les pièces du théâtre Aleph sont toutes des créations, musicales et chorégraphiques, écrites et dirigées par Oscar Castro :
Oscar CASTRO
Artistes pluridisciplinaires : acteurs, chanteurs, danseurs, et créateurs, les individualités de chacun tissent ce style particulier d’ALEPH : festif, ludique, direct, mais aussi subversif, combattant l’injustice, les impostures et les abus du pouvoir, par l’humour caustique et la parodie.
Irène SADOWSKA (Journaliste)
« La silhouette de chaque interprète est un régal pour le visuel que je suis. Vous avez su créer un climat généreux et tonique, avec en prime le cadeau le plus précieux que l’on puisse recevoir : le rire. »
Président du Théâtre ALEPH 1990–1994
Pour les prix et fiches techniques des pièces, demander à : castroaleph@aol.com
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« HASTA LA VIDA SIEMPRE»
Parrainée par WWF
Comédie burlesque et poétique sur l'écologie.
Date création : 2007
Texte et mise en scène : O.CASTRO – Chorégraphie : S.MIQUEU- Scénographie : B.D’ALBAS et P.NICOMEDES – Son et Lumières : Patrick KRAUZ
Avec 5 acteurs du Théâtre ALEPH.




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« LE BAZAR HINDOU»
Comédie policière sur le protagoniste.
" 'Le Bazar Hindou' est un hommage à Fellini qui m’a tant inspiré. Il ne s’agit pas d’en voir la marque du maître, c’est plus simple que cela. Je veux que lorsque Federico viendra voir le spectacle (Je ne sais quand il le fera... je ne maîtrise pas les temps célestes), il ressente la même sensation d’amour que m’a donnée mon fils quand il m’a offert pour la fête des pères, un moulin fait de haricots et autres graines de différentes couleurs. Une oeuvre réalisée en classe de maternelle avec ses mains et son énorme tendresse. Même Don Quichotte n’a jamais rencontré dans sa vie de si magnifiques moulins. "
Oscar Castro
Robert S. Montparnasse et Rino Serruti, commissaire et inspecteur à la brigade criminelle de Paris, ont décidé de fêter au Théâtre Aleph l’anniversaire de leurs 25 ans de vie commune avec une pièce écrite spécialement pour l’occasion.
Cette formule spéciale qui consiste à fêter les anniversaires, les naissances et les hommages aux défunts, en racontant les moments les plus intéressants de leur vie, permet au directeur du théâtre une rentrée d’argent qui l’aide à équilibrer les frais de ses délires créatifs, de plus en plus exorbitants... Les policiers de la criminelle n’ont pas apprécié la manière dont leur vie a été représentée devant leurs amis, le jour de la fête d’anniversaire, et ils refusent de payer pour le spectacle. Ils acceptent de payer seulement le Chili con Carne et le bal latino qui font partie de la formule...
Date création : 2007
Direction et Mise en scène : Oscar CASTRO - Chorégraphie : Sylvie MIQUEU -
Scénographie : Bénédicte D’ALBAS, Marie O’NEILL -
Avec 15 acteurs du Théâtre ALEPH
Durée : 1 h 40 mn



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"Il était une fois la République"
Un autosacramental satirique et baroque.
C’est un auto-sacramental contemporain (un théâtre religieux conçu pour les processions spectaculaires de la Fête-Dieu en Espagne au siècle d’or), une allégorie baroque qui mêle le sublime au grotesque sur fond de musique et de danse, où l’Aleph chante et loue un Créateur laïque, sans église ni religion, qui vient sur terre peindre une fresque en l’honneur de la République. Cherchant l’inspiration sur ce sujet, le Créateur se trouve au sein de l’auto-sacramental présenté par l’Auteur, dans lequel la République usée et fatiguée, consulte un jardinier chaman, puis convoque ses trois filles : Liberté, Egalité, Fraternité, et cherche celui qui l’a enfantée : le Peuple... Mais, le Président, le Capital et le Juge lui jouent des mauvais tours. Le Créateur commente la pièce, avec les personnages du Monde, victimes de la décadence d’un système qui a oublié les valeurs fondamentales à l’origine de sa raison d’être.
Date Création : 2006
Texte : N. MOYERSOEN, O. CASTRO et S. MIQUEU - Mise en scène : O. CASTRO Chorégraphies : S. MIQUEU - Scénographie : VADEÏ. Avec 12 acteurs du Théâtre Aleph et 2 enfants.
Durée : 1 heure 30 mn.






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« Et la démocratie, bordel ! »
Une farce insolente et poétique sur le pouvoir et la démocratie.
La pièce évolue dans un univers brechtien… Trois vagabonds inventent un jeu pour connaître les délices du pouvoir : piégés irrémédiablement par toutes les tentations perverses que cette pratique met à disposition, quand on a dans ses mains le pouvoir... «Et La démocratie, bordel !» est une réflexion sur ce thème qui devient de plus en plus un véritable pari pour ce nouveau millénaire : La démocratie oui, quand cela nous convient…La démocratie oui, à condition que ce soit nous qui gagnons… La démocratie obligatoire qu’imposent les Américains avec leur école d’assassins, et la montée du terrorisme dans plusieurs pays de la planète... C’est assurément une œuvre multi-facette et à lecture multiple. Elle est aussi simple et drôle qu’une fable ou un conte pour enfants, aussi dense qu’une chronique historique, aussi complexe qu’ une nouvelle épique et aussi intime qu’une œuvre de Tenessee Williams.
Date création : 1973
Reprise et adaptation : 2005
Auteur et metteur en scène : Oscar CASTRO - Chorégraphie : Sylvie MIQUEU.
Avec 3 acteurs du Théâtre Aleph.
Durée : 1 heure 10 mn.




Et La Democratie Bordel
Et La Democratie Bordel
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« Le vol du Corbeau »
Autobiographie historique et théâtrale.
C’est la biographie d’un homme de théâtre latino-américain, Oscar Castro. Il nous fait voyager dans le temps et dans l’espace, il nous plonge dans son enfance dans la campagne chilienne, puis la création du théâtre ALEPH à Santiago dans l’ambiance fiévreuse de l’avènement d’ Allende... Deux années en tournée dans les camps de concentration de la dictature. Et l’exil en France : la construction de sa vie et de son théâtre dans son pays d’adoption; pour finir sur la question lancinante que se pose tout exilé : le retour ! Le tout au travers de multiples extraits de ses oeuvres dans lesquelles la vie et la scène se mêlent. C’est un miroir dans lequel chacun peut voir sur scène se dérouler les actions de sa propre vie.





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« Pablo Neruda... ainsi la poésie n’aura pas chanté en vain »
Un hymne à la poésie truffé de surréalisme et de fantaisies
Un auteur dramaturge, Oscar Castro, travaille de manière passionnée et acharnée à l’œuvre de Pablo Neruda, afin d’écrire une pièce de théâtre pour célébrer les cent ans de sa naissance. D’autant lire le poète, Oscar perd la raison et se prend pour Neruda lui-même.De la même manière que Don Quichotte prenait une servante du village pour sa distinguée dulcinée de Toboso, Oscar confond le jardinier de sa maison avec Garcia Lorca. Un jour, il a confié à ses comédiens que l’esprit de Neruda entrait parfois dans son corps, et que par moments, quand il ouvrait la bouche, ce n’était pas lui qui parlait, mais le poète en personne. Notre auteur va payer cher cette folie, car son corps va souffrir toutes les douleurs du poète sans savoir que c’est du théâtre.
Date : 2004
Auteur et Metteur en scène : Oscar CASTRO, d'après l'oeuvre de Pablo Neruda - Musique : Mikis THEODORAKIS – Chorégraphie : Sylvie MIQUEU -
Avec 6 acteurs du Théâtre Aleph.




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Tragédie pirandellienne rythmée d'humour et fantaisies
Un auteur est enfermé dans la cave de son théâtre après que tout le monde soit parti. Resté seul au milieu des accessoires de pièces déjà jouées, il se retrouve avec les personnages du passé qui errent dans sa mémoire toujours à la recherche de résurrections, de vies nouvelles faites de moments de comédie et tragédie.
Alors reviennent à la surface les évènements d' un certain 11 septembre lointain, et la figure emblématique de Salvador Allende qui a porté les rêves du peuple chilien et avec lui, les rêves de tous les peuples qui cherchent la justice et la liberté…
« Oscar Castro a choisi le mode pirandellien pour raconter cet "autre" 11 septembre, non moins tragique, non moins historique que celui que le monde a traversé récemment. Un exilé porte toujours avec lui les fantômes de son passé et de son pays d'origine. Quant à l'histoire des peuples, elle se constitue par strates, par accumulation de causes à effets. Ainsi ce 11 septembre où les Etats-Unis sont victimes d'un terrible attentat n'est pas sans relation avec ce 11 septembre 1973 où les Etats-Unis furent acteurs (en arrière plan mais le rôle de la CIA fut essentiel) de la tragédie chilienne : le coup d'Etat, l'assassinat d'Allende et de la démocratie, le début d'une ère de terreur, de persécutions, de tortures et de meurtres
Une recherche du bonheur pour conjurer les cauchemars de toutes les époques. » Adel HAKIM
Date création : 2003
Pièce de théâtre écrite par O.CASTRO - Adaptation et mise en scène : A.HAKIM - Texte du chœur : G.CHATY - Chorégraphie : S.MIQUEU - Son : N.MOYERSOEN - Avec 9 acteurs du Théâtre Aleph.
Durée : 1 h 40 mn

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« Comme si de rien n’était »
Une comédie poétique et surréaliste sur la mort et l'amour
C’est l’histoire d’un couple, comédiens de théâtre tous les deux, et mariés depuis 15 ans. Ce jour-là, Emilio et Suzette sont dans les loges avant de répéter le spectacle qu’ils jouent tous les soirs. Soudain, Emilio décide de prendre une douche... Mais il glisse sur le savon et meurt subitement. Il continue de communiquer avec sa femme, tout en préparant sa valise pour un long voyage. C’est l’heure, ils se disent adieu, et il part. Suzette reste seule, chez elle, comme au théâtre. Toute sa vie passée avec lui défile rapidement. Emilio arrive dans une gare, où il attend son train. Et là vient lui rendre visite son ange-gardien Jonaz. Ils discutent et s’embrouillent... Emilio lui demande de lui montrer la vérité...
Comme homme de théâtre, Emilio savait-il qu’il était protagoniste de sa vie, comme chacun de nous
Date Création : 2002
Pièce écrite par O.CASTRO et S.MIQUEU - Mise en scène : Nissim SHARIM et Oscar CASTRO. Chorégraphie et direction musicale : Sylvie MIQUEU - Lumières et son : Patrick KRAUZ.
Avec Oscar CASTRO et Sylvie MIQUEU.
Durée : 1 h 10 mn.



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Une comédie poétique sur l'exil, un hommage aux sans-papiers du monde entier.
Fernando Mateluna est exilé à Paris. Il débarque seul avec sa valise, dans cette ville immense et inconnue. Il ne parle pas français, et n’a pas de papiers...
Il est confronté au labyrinthe administratif de la Préfecture, à devoir chercher un logement, un travail...
Paris, les quais de la scène, le Louvre, les Folies Bergères... Mateluna se sent seul... Il ne veut pas ouvrir sa valise : “Dès que cesse la dictature dans mon pays, je file à l’aéroport !"... "Allez, ouvre ta valise Mateluna !”
Cette pièce, toujours d’actualité, défend les valeurs de la tolérance et du respect.
Elle montre les difficultés de s’intégrer, d’accepter les différences, de surmonter la solitude et la nostalgie, de résister à l’humiliation devant le sentiment de ridicule de s’exprimer dans une autre langue. Elle évoque cette confrontation à une nouvelle culture, inconnue et différente, celle de la terre d’accueil, que chacun doit arriver à intégrer en harmonie avec celle de son pays.
Remplie d’humour, cette pièce démystifie la tragédie et les humiliations que peut vivre un étranger qui arrive dans une terre d’accueil ...
Tout public s’identifie avec Mateluna, ou a connu un Mateluna... Mateluna et sa valise, sur son échelle. Tout le monde, à un moment de sa vie, s’est senti un étranger... au moment d’ un déménagement, d’une séparation, etc.
Mateluna représente la solitude, la fragilité, l’innocence, la frustration, mais aussi le chauvinisme, la mauvaise foi, la persécution, la peur de l’inconnu, du changement .
Date Création : 1980
Ecrite et mise-en-scène par Oscar CASTRO - Chorégraphie : Sylvie MIQUEU - Musique : Sergio VEZELY - Régie son-lumières : Patrick KRAUZ.
Avec 12 comédiens du Théâtre Aleph
Durée : 1 heure 10 mn
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« Le Kabaret de la dernière chance »
"Ce Kabaret est très louche. L'esprit de Fellini se bat contre l'âme de Buñuel."
Jacques HIGELIN
« Le Kabaret de la dernière chance » nous transporte au pied de la Cordillère des Andes en 1910. En plein désert d’Aracama que José Aceituno et sa femme la Môme Bijou ont dû planter leur cabaret, qui même dans ce coin perdu est menacé de fermeture par gouvernement conservateur. Or, ce soir où l’on attend le passage de la comète de Halley, l’espoir est permis. Le Président de la République en personne doit venir assister au spectacle. La troupe est prête, les numéros sont répétés ; il ne reste plus qu’à le séduire pour lui extorquer l’autorisation définitive d’ouverture. »
Date création : 1986
Pièce écrite par Oscar CASTRO et Pierre BAROUH - Mise en scène : Oscar CASTRO - Chorégraphie : S.MIQUEU- Musique : Anita VALLEJO - Son et lumières : P.KRAUZ.
Avec 18 acteurs du Théâtre Aleph.
Durée : 1 h 10 mn
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Texte: Oscar Castro - Mise en scène : Adel Hakim
Décor et lumière : Yves Collet - Son et Régie : Patrick Krauz
Chorégraphie : Sylvie Miqueu
Avec : Oscar Castro, Adel Hakim, Sylvie Miqueu, Natacha Moyersoen, Anaï Castro-Heyman, Catherine Max et Anaïs Alric.
Coproduction : Théâtre Aleph et Théâtre des Quartiers d'Ivry
Durée : 1H40 mn.



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"LES PORTEURS D'EAU"
Avant de mourir, le grand-père de julien remet à son petit fils un livre sacré qui enferme une lettre prédisant des catastrophes apocalyptiques. Selon la lettre et le grand-père, seul un jeune homme brave et courageux peut sauver l’humanité de ces bouleversements. Julien sera-t-il capable de relever le défi ?
Date de Création : 2009
Direction d’acteurs et assistante mise en scène : Victor Quezada
Chorégraphie : Nelson Ewande
Scénographie : Catherine Max
Création des masques : Gonzalo Ortiz et José Pizarro
Régie son et lumières : Patrick Kraus
Création des vidéos : Anaïs Alric
Avec les élèves de l’atelier-théâtre « Lutte contre les discriminations » : Yoann Abinun-Courtois, Oscarito Castro, Fathi Mouffok et Flavina Paing.
Et les comédiens du Théâtre Aleph : Oscar Castro, Anaï Castro Heyman, Sylvie Miqueu, Victor Quezada et Alexandre Vicuña.
Cette action est soutenue par : France Libertés et le Mouvement des Porteurs d’Eau, Le festival de l’OH du Conseil Général du 94, La Région Ile de France, La Ville d’Ivry sur Seine, La D.D.J.S. du 94, La Politique de la Ville (Préfecture du 94)