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EXTRAITS DE PRESSE ET VIDEOS 

 

 

Oscar Castro présente son roman "Après l'oubli, le souvenir" à la Maison de 

l'Amérique Latine (16 février 2012)

Entretien avec Danielle Mitterrand le 22 juillet 2011

 

Hommage sur la tombe de Pablo Neruda - Isla Negra (Chili)

Documentaire : "Lundi prochain" de Doris Naclerio

 

"Le kabaret de la dernière chance"

 

Vie et oeuvre d'Oscar Castro et le Théâtre Aleph

Vida y obra de Oscar Castro y el Teatro Aleph

 

OSCAR CASTRO'S LIFE AND WORK WITH HIS COMPANY ALEPH

Charla de Oscar Castro en el centro cultural IPA en Valparaiso - el 20 abril 2011.

 

Programa de radio "Cultura viva" - Radio USACH - Universidad de Santiago Chile 11 abril 2011

cliquez ici

Cours magistral à l'Ecole de Théâtre de l'Université du Chili en présence des étudiants (Santiago - 15 avril 2011)

(cliquez sur le titre pour voir la vidéo)

Oscar Castro parle aux étudiants chiliens.

 

VOUS POUVEZ AUSSI REGARDER LES FILMS D'OSCAR CASTRO EN VERSION INTEGRAL EN CLIQUANT DIRECTEMENT SUR LE TITRE.


FLEUR DE CANNELLE  

Une réflexion vivante et sensible sur les rapports entre la mémoire et la création,

à travers le retour dans son pays d’Oscar Castro, dramaturge chilien exilé. 

Réalisateur :  Frédéric Laffont

Une coproduction ........................................... ARTE France, Albert Films,

avec la participation de ..................................Interscoop et Pelarco Production

France – 1999 - 1h23m


dossier de presse : http://www.artepro.com/fr_fichiers/fichiers/01778568.pdf

 

ON S'AIMAIT TANT A SANTIAGO

« Résistances »: « On s'aimait tant à Santiago », de _Frédéric Laffont et Pierre Barouh avec Oscar Castro

Il est des retours au pays plus cruels que d'autres.

Pour Oscar Castro, artiste chilien, fondateur du Théâtre d'Aleph, arrêté et torturé par les hommes de Pinochet, enfermé pendant deux ans dans le camp de concentration de Ritoque puis condamné à l'exil, les retrouvailles avec le Chili furent autant qu'un déferlement de joie une explosion de douleur. Cette douleur sourde, si intense qu'on l'enfouit au plus profond de soi, et qui surgit, brutalement, comme d'une plaie ouverte.

Réalisation :  Frédéric Laffont et Pierre Barouh

France - 1988

HASTA LA VIDA SIEMPRE

Texte et mise en scène d’Oscar Castro.

Propos de cette pièce:

Alfredo jette ses poésies préférées dans l'immensité de l'océan Internet...Après les conférences qu'elle donne sur le réchauffement de la planète, Violeta recueille avec ferveur les messages de son prince charmant...Ils font connaissance avec les mots...puis avec les yeux...puis avec les mains...

Mais avoir un enfant quand la Terre ne tourne plus rond, est-ce une offrande ou un maléfice, un espoir ou une souffrance...Ils sont prêts à se déchirer face à ce dilemme...

Presse : http://www.journal-laterrasse.fr/print.php?id_art=2406

PRESSE :
 
« Il était une fois la République »


Il était une fois la République  
Que sont devenus aujourd'hui la démocratie, la République et ses principes fondamentaux ? Comment reconquérir et restituer au peuple les valeurs républicaines dévoyées, instrumentalisées par le pouvoir et le capital ? Voici les questions que pose la dernière création du Théâtre Aleph Il était une fois la République, écrite par Natacha Moyersoen, Sylvie Miqueu et Oscar Castro, qui la met en scène également. 
En s'inspirant de la forme théâtrale et des procédés de l'auto-sacramental du Siècle d'Or, le Créateur laïc venu sur terre pour peindre une fresque en l'honneur de la République commandée par la municipalité, se trouve au sein d'un auto-sacramental présenté par l'Auteur. On assiste à un jeu permanent de théâtre dans le théâtre, dans lequel s'emboitent trois plans de théâtralité et leurs commentaires : la scène de la République, celle du monde et celle du Créateur et de l'Auteur. 
Ainsi se dresse devant nous le grand théâtre du monde où se joue le drame de la République usée, fatiguée et de ses trois filles : Liberté, Égalité, Fraternité, oubliées ou perverties par le système décadent, corrompu qui n'a pour loi que celle du marché et du profit, incarné par les figures emblématiques du pouvoir : Président, Mister Jones, Juge. 
Le Jardinier chaman auprès duquel la République cherche conseil et les deux enfants qui lisent la Constitution sans la comprendre, figures du peuple qui n'a plus voix au chapitre, complètent ce tableau vivant de notre société, peint avec un humour décapant, impertinent, qui n'hésite pas à pointer et à dénoncer les abus.  Dans ce théâtre du monde, traversé par des parties chantées et chorégraphiées, les séquences s'enchaînent instantanément, les coups de théâtre se succèdent, la magie opère dans ce spectacle, mélange de fantaisie, de drôlerie, de poésie et de gravité, dont le propos éminemment politique et éthique appelle à lutter contre les injustices et à défendre les valeurs de la République. 
Irène SADOWSKA. ESPACES LATINOS – Janvier 2007


Depuis le 18 novembre, et jusqu’à l’élection présidentielle, les comédiens du Théatre Aleph proposent « Il était une fois la République » aux citoyens qui cherchent un peu d’espoir pour aller voter. 
A la proue du Théâtre Aleph : Oscar Castro, une espèce d’indien du Nouveau Monde, pourchassé par la dictature chilienne et la volonté de ne pas baisser les bras.  Le petit homme à la crinière noire vient nous rappeler, avec son regard d’amour et de révolte, que la politique c’est un combat, et que toute action n’a de chance de réussir que si elle est collective. Ici, ce n’est pas le monde culturel d’une élite de la nuit. 
C’est juste une tribu d’allumés dans le brouillard de nos individualismes.
Certes, en ce qui concerne la façade sur la rue, ils n’ont pas fait beaucoup d’efforts pour aguicher le client… Mais dès la porte rouge poussée, on entre directement  à l’intérieur d’un théâtre mais qui serait en même temps une maison. La troupe est rarement au repos. Passé le premier sourire-bonjour, chacun poursuit sa tâche. Ils sont très occupés. 
Après un premier moment d’hésitation, le client s’avance vers le fond,  il croise la République qui répète son texte avec Fraternité. Dans le salon, des enfants terminent un goûter d’anniversaire. Accrochés aux murs, une femme nue, un magicien au turban rouge, un gavroche qui nous regarde par la fenêtre. Au bar, Monsieur Dow Jones propose un petit vin du Chili. La conversation s’engage, un CD de salsa accompagne les rires d’enfants. Dans la pièce "Il était une fois la République", Oscar incarne le rôle du "Créateur", mais "un Créateur laïque" qui se demande ce qu' est devenue la République des hommes. 
Les bras grands ouverts, et après une accolade, il lance avec un large sourire : «Le plus révolutionnaire aujourdhui dans notre monde, c’est l’amour ! C’est la convivialité ! » 
John Paul LEPERS. LES ARTISTES CITOYENS - Novembre 2007


Vendredi soir, le public était au rendez-vous que lui avait donné « la République ». 
Pour la deuxième année consécutive, l’association « Moult Paroles » et la Mairie recevaient 
le théâtre Aleph avec sa dernière création « Il était une fois la République ». 
Près d’une centaine de spectateurs se sont retrouvés dans la salle du foyer rural 
de la commune décorée pour l’occasion en guinguette républicaine bleu, blanc, rouge. 
20h30, la lumière s’éteint côté public, les projecteurs éclairent la scène. 
Le créateur et l’auteur annoncent le récit qui va suivre….. l’histoire de la République, de ses filles, Liberté, Egalité et Fraternité, d’un jardinier conseil, d’un président imposé, d’un professionnel de la finance, mister Dow Jones. Pendant 1h30 les auteurs content sur le ton de la comédie l’histoire contemporaine et difficile de notre vieille République, qui mérite toute notre attention, notre respect et notre soutien citoyen lors du passage aux urnes ! A l’issue de la représentation, Alain Tourret, Maire et Président de la commission culture au Conseil Régional de Basse-Normandie s’est exprimé : « Je me félicite que la démocratie puisse s’illustrer et être défendue au travers du spectacle vivant.Je suis également ravi que des évènements culturels de cette qualité puissent avoir lieu en milieu rural. ».
Subjugués par l’histoire et la mise en scène, les spectateurs ont oublié la guinguette républicaine et sont partis penser, après de chaleureux applaudissements, avec en tête l’une des dernières répliques de la pièce :
« Que la misère soit abolie » dit l’institutrice 
« On compte sur vous ! » répondent les enfants.
 Ouest-France (MOULT) - décembre 2006 

« Et la démocratie, bordel !»


C’est assurément une œuvre  multi-facette et à lecture multiple. Elle est aussi simple et drôle qu’une fable ou un conte pour enfants, aussi dense qu’une chronique historique, aussi complexe qu’une nouvelle épique et aussi intime qu’une œuvre de Tenessee Williams.
Comme fable, elle met en scène Watusi et Ñafle, deux clochards qui jouent à être roi, à tour de rôle. Mais Watusi, celui qui devient roi le premier, s’enthousiasme et refuse d’abandonner sa charge. Et quand ils intègrent un troisième larron dans le jeu, Soñajeras, celui-ci aussi finit par en tirer parti.  Moralité : Ne vous y prenez pas !
Comme chronique historique, c’est un miroir des luttes de pouvoir au Chili et partout ailleurs dans le monde. Quand Watusi décide de rester sur le trône par la force, ce pourrait être Batista, Franco ou Pol-pot. La prémonition du coup d’état de Pinochet, implicite dans cette œuvre, a toujours surpris les Aléphiens, et démontre que des artistes fantaisistes peuvent être plus visionnaires que les sociologues les plus notables.
Comme nouvelle épique, les personnages représentent les grands courants sociaux contemporains. La droite, le centre et la gauche. Une droite qui s’intronise au pouvoir et qui, dès lors, ne cesse de décliner dans l’ambition, l’abus et la répression. Une gauche qui naît soumise, puis comprend l’injustice du modèle et, comme le disait l’oncle Vladimir, « va, s’identifiant à son ennemi, son avant-garde et à ses méthodes de lutte.» Une gauche qui connaîtra la rébellion et les déroutes sanglantes. Un processus dramatique empli de sang, de sueur et de larmes, qui est loin d’être résolu. La réalité n’a jamais octroyé un final  convaincant pour un tel  drame.
Comme œuvre intime, elle nous offre trois êtres complètement déshérités, ignorants, marginaux, survivants. Psychologiquement, ce sont quasiment des enfants. Ce sont trois solitaires qui s’aiment, mais qui vont tout bouleverser avec le conflit qu’ils ont provoqué sans le prévoir, aboutissant à une relation malsaine due au sinistre jeu. L’œuvre laisse entrevoir la fragilité des relations humaines : combien ça coûte de respecter et construire une loyauté, une amitié, un couple, une tribu, et avec quelle facilité tout peut être réduit en miettes. Finalement, Watusi, Ñafle et Soñajeras cherchent à reconstruire leur relation, mais un passif subsiste.
Mon ami Oscar, acteur, directeur, et cofondateur de l’Aleph au Chili, reconnaît qu’après avoir joué le rôle de Watusi tant de fois : « Le personnage m’enchante. Nous avons tous un gros bourgeois dans un coin du cœur, assis sur une bergère avec un Chivas on the rocks à sa droite, une gitane allumée à sa gauche et écoutant de la musique nord-américaine en stéréo). La question qui se pose ici c’est, quel prix quelqu’un, comme Ñafle, devra payer pour ce privilège. »
Cette pièce de théâtre, fidèle au style musical de l’Aleph, porte les chorégraphies de Sylvie Miqueu. 
Alfredo Cifuentes – Cofondateur du Théâtre Aleph au Chili - 


“Et la démocratie.... Bordel ?”:  La satyre d’un ange.
A la tête du Théâtre Aleph en exil à Paris, Oscar Castro envahit la scène avec son “ange” et nous montre son travail d’auteur théâtral dans « Et la démocratie… Bordel ? », farce satyrique qu’il présente lors de sa troisième visite au Chili après celles de 1994 et 2000.
Cette sorte de parabole burlesque, aussi sensible qu’efficace, traite de deux mendiants qui jouent à être roi et sujet. Quand arrive le moment de changer de rôle, celui qui gouverne trouve toujours le moyen de demeurer dans la cour des grands. Un troisième personnage clownesque lui prête main forte pour en tirer lui-même profit. Frais et ironique, ce petit divertissement populaire dans la tradition de Molière, se moque aimablement de l’amour du pouvoir et du penchant de la classe dirigeante, quelque soit le régime et le pays, pour s’incruster dans ses privilèges pendant que les « soumis » continuent avec leurs problèmes.
Aucun autre acteur n’égale l’empathie miraculeuse que Castro offre aux spectateurs qui le considèrent immédiatement comme un ami chaleureux de toute une vie. Si vous ne le connaissez pas, c’est la meilleure raison pour aller voir ce spectacle. Ici Castro fait équipe avec deux jeunes acteurs formés à l’Aleph parisien et aujourd’hui installés au Chili.
Pedro Labra Herrera (El Mercurio –Chile)
« Le vol du corbeau »
Un aigle noir nommé Oscar à Ivry sur Seine
Donné au Théâtre Aleph d’Ivry , « Le vol du Corbeau » ( c’est le titre du monologue ) s’abat sur vous avec une puissance incroyable , il vous laisse pantelant , la gorge sèche , le regard embué . Avec son nez et son regard d’aigle , Oscar Castro est un rapace du théâtre , il fond sur le spectateur et ne le lâche plus . Un aigle au cœur riche d’une foule de souvenirs , parfois terribles( au Chili , son pays premier ), parfois nostalgiques ( la première du »Cabaret de la dernière chance » dans la crypte de l’église Saint Eustache aux halles), toujours plein de sève  
Homme de demain , ce fils des Andes qu’est Oscar rêve d’un homme nouveau comme en rêvait l’Argentin Che Guevara , son voisin de la Pachamama , la terre-mère des Incas péruviens . S’il surfe parfois sur les vagues de son imagination , avec une redoutable agilité intellectuelle , encouragé par son accent chilien, Oscar ne délire pas . Il délivre . Ses messages sont inscrits dans le texte d’une heure et demie qui forme un monologue ou sa vie défile à la vitesse d’un TGV , en réussissant  l’exploit de ne jamais dérailler . Un tel lascar n’a pas besoin de décor , il est lui-même  suffisamment médusant pour se passer de quelques accessoires que ce soit . Nous le savions grand , Oscar , là sa dimension éclate , il envahit totalement l’espace. 
Jean Cormier - Le Parisien vendredi 24 mars 2006 


...Il n’existe pas un autre acteur chilien qui dégage un tel charme en connexion miraculeuse avec le public, comme Oscar Castro, Directeur du Théâtre Aleph à Paris. Dès qu’il entre en scène, le spectateur le ressent comme un ami chaleureux de toujours, qui lui parle le coeur sur la main.   
Son aura survole le monologue autobiographique. »
Pedro Labra Herrera - El Mercurio – Janv 06


« Pablo Neruda, ainsi la poésie n’aura pas chanté en vain »
 
Le théâtre Aleph rend hommage à Neruda, l’un des grands poètes latino-américains. Oscar Castro met en scène une fiction aussi amusante que troublante, dans laquelle il joue un auteur atteint de schizophrénie. Ses délires le conduisent à se prendre pour le poète dont il est passionné. Dans un puzzle surréaliste habité par les personnages emblématiques de sa vie, les événements de son existence se mêlent à ceux de Neruda, sa parole se confond à la sienne … Et nous entraîne, sur la musique de Mikis Théodorakis, dans une sorte de rêve brumeux où nous nous perdons volontiers. Un vrai moment de plaisir théâtral ! Ses vers raisonnent et son esprit nous pénètre bel et bien dans ce spectacle généreux, émouvant et drôle.                                  Lise de Roquigny.  Pariscope
  
  
Pablo Neruda vivant ? C’est du moins ce que l’on a envie de croire avec ce dernier volet d’une trilogie théâtrale conçue par Oscar Castro autour de trois grandes figures latino-américaines : Allende, le Che et Neruda. Belle initiative, car nous avons cruellement besoin de ces maîtres-là, de leurs pensées pleines d’audace, trempées au feu de la persécution. Oscar Castro a imaginé que cette figure de la littérature chilienne avait encore à dire, notamment à la jeune génération, enfermée dans une société de l’individu roi et du repli égoïste.   
Pour dire l’immanence du poète et sa suprématie, l’acteur dramaturge et metteur en scène campe un personnage un peu fou qui se prend pour Neruda, qui se croit Neruda, qui est Neruda ! Normal : quel autre acteur, même bigrement schizophrène, pouvait échafauder rôle plus cathartique ? Vous l’avez saisi le cas Castro, c’est quelque chose ! Pas tant parce que cet exilé a fondé (sans subsides) un lieu de création, d’échanges, d’utopie : le Théâtre Aleph. Pas tant parce qu’il est un hussard de la plus pure espèce, qui dégaine dès que les mots honneur et liberté sont mis à mal. Mais parce qu’il affiche une foi inaltérable dans le pouvoir reconstructeur de l’amitié et une incroyable joie de vivre malgré le tempo chaotique d’une vie bousculée. Loin de la biographie classique, cette pièce truffée de fantaisie, de drôlerie et d’humanisme consacre la flamboyante énergie de la parole avec, en cadeau bonus, des musiques de Mikis Théodorakis et des chorégraphies de Sylvie Miqueu ! Découvrez vite cet îlot d’Amérique latine au service de la résistance, de l’imaginaire et de la fraternité.
Myriem Hajoui. A nous Paris


Longtemps après que les poètes ont disparu, leurs chansons continuent d’émouvoir, de galvaniser et d’illuminer les hommes : hommage passionné et vibrant d’Oscar Castro à Pablo Neruda.
Ici le théâtre devient alors le lieu d’un étrange sabbat. De la bouche des comédiens sort la parole magique du poète : les coquelicots de la métaphysique, les cloches de Madrid, les chacals léchant le sang dans les rues et les vipères mordant les pierres, les amours mortes ; les baisers des matelots et la voix des orangers endeuillés. Pétris de tendresse et de combat, de douceur et d’indignation, de plaisir et de douleur, les mots de Neruda sont soutenus par les airs de Mikis Theodorakis, grand admirateur du poète, qui a mis à la disposition de Castro toutes ses mélodies afin de composer une mosaïque musicale qui met en relief les textes et leur puissance d’envol et de subversion. Les comédiens, vibrants et justes, glissent en dansant sur cette partition libre et émouvante. L’exaltation ardente de Castro trouve en Neruda un costume à sa mesure et l’ensemble constitue la preuve irréfutable que la poésie ne chante pas en vain.
Catherine Robert. La Terrasse 
 

OSCAR CASTRO est un magicien. D’abord, il fait de son théâtre, l’Espace Aleph à Ivry, une maison chaleureuse où le spectateur y est chez lui, entouré d’acteurs qui lui servent tapas et vin chilien, dans un bar décoré façon bodega. Et puis, il ressuscite le personnage « Neruda ». Dans cette dernière pièce, Oscar Castro fait des merveilles dans les habits du grand poète. Dans une mise en abîme, comme il les affectionne, l’acteur y joue son propre rôle, celui d’un auteur qui, à force de s’imprégner des mots du poète, devient Pablo Neruda. Si bien que de sa bouche surgissent les mots éternels de l’écrivain chilien. Ce chant poétique flotte sur la musique du compositeur Mikis Théodorakis, et sur laquelle virevoltent les acteurs qui revendiquent une poésie bien vivante car elle aide toujours à vivre. A l’image de ce spectacle, plein de fantaisie, de poésie, de tendresse et d’humour, qui déborde d’énergie communicative. C’est sûr, l’esprit du poète et celui du théâtre, dans toute sa magie, soufflent sur scène à Ivry.   
Sandrine Martinez.  LE PARISIEN  


Oscar Castro est une exception culturelle à lui tout seul. Depuis plus de 20 ans, il a créé un petit bout d’Amérique latine à Ivry-sur-Seine, dans son théâtre, l’Espace Aleph. Ici, rien n’est banal ou commun. Il n’est pas question de rentrer, de s’asseoir, de regarder le spectacle et de repartir. L’accueil chaleureux commence dès que l’on passe le seuil, comme une frontière. Après le spectacle, le bar est une étape incontournable, pour discuter avec des amis, les comédiens et les musiciens, toujours disponibles. Oscar Castro a le chic pour faire des spectacles généreux qui sont lisibles et agréables, autant pour ceux qui possèdent le sujet que pour les néophytes. L’Espace Aleph est une histoire de famille et d’amitié. C’est aussi un lieu où l’on milite sans jamais assommer ni endoctriner. La politique de la maison est placée sous le signe de la convivialité joyeuse. La nouvelle création, Neruda …ainsi la poésie n’aura pas chanté en vain, mélange habilement les textes du poète, les événements intimes et son combat politique. Le spectacle est léger, plein d’amour et de musique.
Marie-Laure Atinault.  Webtheatre 

LA TRILOGIE THEATRE D’OSCAR CASTRO
 
Che Guevara, Salvador Allende, Pablo Neruda, porteurs des rêves et des espoirs des peuples meurtris par les dictatures, sont les figures emblématiques latino-américaines autour desquelles Oscar Castro et Théâtre Aleph ont composé une trilogie théâtrale. De spectacle en spectacle, tout au long de son parcours, le Théâtre Aleph n’a cessé de lutter contre l’amnésie politique, contre le confort de l’oubli, en reconstituant la mémoire des morts et des disparus, victimes des dictatures, de tous ceux qui sont tombés pour la justice et la liberté.Ce n’est point un théâtre commémoratif, de circonstance, pas plus qu’une biographie dramatisée, idéalisée, sous forme d’hommage, même si les créations coïncident avec les anniversaires : Le 11 septembre de Salvador Allende, créé le 11 septembre 2003, 30 ans après les événements, et puis, Neruda: ainsi la poésie n’aura pas  chanté en vain, en 2004, centenaire de la naissance du poète.
Irène Sadowska Guillon.  Espaces Latinos


« Le 11 septembre de Salvador Allende »

Un hommage flamboyant et poétique à un homme d’état véritablement humaniste (La Terrasse)  
Un spectacle théâtral illustrant le dernier combat de Salvador Allende. Objectif : remettre en mémoire la dimension humaine de cette figure emblématique du peuple chilien qui a donné sa vie pour défendre les principes républicains (justice, loyauté, constance). Cette troupe de neuf comédiens nous offre un ruban nostalgique et jubilatoire glosant sur la candeur d’une utopie sacrifiée sur l’autel de la terreur. Cette partition qui suit la mélodie de la mémoire et ses échos toujours troublants dans le présent respire la liberté et réveille nos consciences repues.
Myriam Hajoui. A nous Paris


C’était le 11 septembre 1973. Grâce à l’aide de la CIA, le général Pinochet renversait le gouvernement de Salvador Allende. Le jour même, ce dernier préférait se donner la mort plutôt que de se rendre. C’est cette histoire que nous raconte Oscar Castro dans une pièce foisonnante dont Adel Hakim signe la mise en scène enlevée, déroulant la vie d’Allende à travers un ensemble de tableaux révolutionnaires dignes des avant-gardistes soviétiques. Énergique et nostalgique.
Yasmine Youssi. La Tribune


Des personnages extravagants jouent, chantent et dansent des scènes de la vie de Salvador Allende, en lui conférant mille facettes. Par la superbe mise en scène d’Adel Hakim, tous respirent conviction, vivacité, jeunesse et émotion. Oscar Castro, dans le rôle principal, incarne une sorte de clown triste. Débordant de générosité, il est magnifique. Lorsqu’il joue, c’est sa chair et son coeur de Chilien qui parle. Car cette histoire, c’est son histoire.                   
Lise de Rocquigny. Pariscope


Le spectacle a le charme de la littérature ou du cinéma latino. Affranchi du carcan cartésien, il se construit comme un puzzle dans le temps et l’espace. On est à la fois parmi les fantômes du théâtre Aleph et de ses 25 année de création, dans le déroulement de la journée dramatique de 73 à Santiago et dans la biographie de Salvador Allende, cet humaniste qui poussait la démocratie jusqu’au respect de ses ennemis pour tenter de les séduire plutôt que les combattre dans la violence.                    
Jean-Marc Stricker. France Inter


Certains morts ne s’oublient pas. Salvador Allende a ouvert une « voie magnifique » fondée sur l’amour et la révolution, au coeur d’une société où la lutte des classes ne pouvait que s’exprimer avec force et sang. Une pièce magnifique, quand le théâtre, lieu d’illusions et de paroles, et le politique, lieu d’idées traduites en actions, se rencontrent pour le meilleur.
Agnès Santi. La Terrasse


« Le Kabaret de la dernière chance »


« Au Bataclan, le spectateur n’assiste pas à un spectacle : assis à une table, il en est partie prenante. Client actif du Kabaret, il se lève, respectueux, quand le Président fait son entrée, les danseuses de la revue l’invitent à danser, les acteurs font office de serveurs. Une soirée gaie et tapageuse. »  
LE MONDE


«Attention, ce Kabaret est très très louche … Là se bat l’esprit de Fellini contre l’âme de Bunuel, sur une fleur libertaire. Aucune chance de ne pas s’en souvenir. »     
 JACQUES  HIGELIN


« Je n’aime que les spectacles que j’ai envie de revoir. Je pourrais revoir « Le Kabaret de la dernière chance » mille fois. Bravo à tous. »
CLAUDE LELOUCH 
 
« Comme si de rien n’était »


Venir au Théâtre d’Aleph n’est pas le fruit du hasard et le maître de céans, Oscar Castro, homme de théâtre chilien, dramaturge et comédien, ne le démentira pas, lui qui évoque les bons esprits andins qui veillent sur le lieu et qui y amènent ceux qui, venus une fois, y reviennent fidèlement. Et ébruitent l’adresse comme en ce moment.

A l’affiche, entre autres opus maison, une comédie intitulée "Comme si de rien n’était" à déguster avec un cœur simple et généreux comme ceux qui vous accueillent dans ce théâtre singulier comme dans une maison ouverte et bienveillante.

Emilio et Suzette. Un couple de comédiens qui a passé de nombreuses années ensemble, à la scène comme à la ville. Ennui, usure, chamailleries, encore un peu de tendresse. Et vlan, Emilio s’éclate la tête dans sa douche en glissant sur le savon. 

Voilà venu le moment du grand départ, voyage pour l’inconnu pour l’un, libération pour l’autre, à moins que tout ne soit pas si simple que cela

Oscar Castro et Sylvie Miqueu ont écrit à quatre mains et jouent à l’unisson, chacun sa partition, une comédie baroque et métaphysique qui mêle fiction et réalité sous forme d’une tragi-comédie burlesque arrosée d’épisodes musico-kitsch jubilatoires.

Un cocktail détonant et une recette unique et savoureuse dont le Théâtre Aleph semble avoir seul le secret et qui sert toujours les thématiques universelles et intemporelles au centre des préoccupations des hommes.

Car cette comédie aborde non seulement l’énigmatique et mystérieux moment du "passage" quand l’homme, ou l’âme, ou les rémanences organiques des cellules encore en état de stupeur, selon les convictions de chacun, mais également le thème du bonheur, qui tient souvent à si peu de chose, si discret qu’il passe souvent inaperçu et n’existe que rétrospectivement, et celui de l’amour qui est plus tenace qu’il n’y paraît.

Sylvie Miqueu et Oscar Castro, petit bonhomme pétulant avec son accent à couper à la machette et ses dérapages sémantiques dans sa langue natale, entraînent le public dans ce temps magique du théâtre, comme l'indique le sous titre de la pièce, "la vie et la mort suspendues le temps d’une comédie", avec une comédie drôle, pertinente et malicieuse qui s’inscrit résolument dans un théâtre populaire vraiment roboratif qui lave la tête des postures théâtreuses.
Martine M. www.froggydelight.com 

« La nébuleuse vie de José Miranda »
 
L'Aleph revendique un théâtre d'ouverture à la société. Ainsi, après les représentations de La nébuleuse vie de José Miranda, les spectateurs seront invités à partager le dîner, latino-américain, avec la troupe. Une raison supplémentaire de découvrir cette création d'inspiration kafkaïenne et pirandellienne, réalisée en collaboration avec le CDN d'Ivry. 
 
Exilé en raison de son opposition à la dictature chilienne, le directeur de l'Aleph, Oscar Castro, est arrivé en France en 1976. Il y introduisit des formules inédites : Théâtre d'Intervention, Theâtre des Gens et des Métiers, autant de pistes qui dans la lignée d'Augusto Boal veulent faire du théâtre un instrument d'exploration de soi et du monde ouvert à tous. Que reste-t-il aujourd'hui de ce souffle initial, produit des utopies soixante-huitardes et sud-américaines ? Peut-être l'apprendra-t-on de la bouche de José Miranda – derrière lequel on devine un double de l'auteur… Oscar Castro annonce en effet que son texte « est un procès fait à la religion et à l'art engagé ». Dans la station de métro Assemblée Nationale fermée pour la nuit, Miranda, homme de théâtre, croise ainsi des personnages étranges parmi lesquels Mère Térésa – qui ne croit plus en la vie éternelle – et le diable, à savoir Adel Hakim. A la ville, le diable est aussi co-directeur du théâtre des Quartiers d'Ivry et metteur en scène de la pièce. Un signe de plus que pour l'Aleph, entre la vie et la scène, il faut abattre les frontières. 
Eric Demey - Journal La Terrasse

Passer toute une nuit dans les boyaux de Paris ? Piégé comme un rat, seul et sans réseau ? Bonjour l'angoisse ! José Miranda, homme de théâtre, va vivre cette expérience cauchemardesque avec son ami Adel Hakim. Ils ratent le dernier métro et restent coincés à la station Assemblée Nationale. Très vite, le flou des frontières entre rêve et réalité, être et paraître, soulève une multitude d'interrogations.
Sur le quai, une odeur de souffre de mauvaise augure. De fait, le Diable a « emprunté » le corps d' Adel, l'ami de Miranda, pour la soirée. Ses sbires, une trio de brunes sulfureuses et une ancienne cocotte de l'époque de la Commune investissent la station de métro déserte. Danse, séduction et... confusion.
L'oeil hagard, José Miranda cherche à comprendre. Cauchemar ou descente aux Enfers ? A moins qu'il ne s'agisse d'une pièce de théâtre dans laquelle il aurait échoué par inadvertance.
Le pire reste à venir. Il apprend, de la bouche de Mère Térésa en personne, qu'il doit comparaître cette nuit, devant un tribunal. Comme elle. Qu'ont-ils fait ? Elle est morte et ne croit plus en la vie éternelle. Lui, bouge encore et rêve d'immortalité.
Pétri de vanité, « le plus beau défaut de l'homme », Miranda a conçu une vingtaine de pièces de théâtre, toutes consacrées aux mouvements révolutionnaires. Pourtant, englué dans sa culpabilité, il est loin d'être un homme libre, en dépit de ses allusions récurrentes au « pueblo unido », peuple uni.
A travers le personnage de Miranda, c'est l'art engagé qui est remis en cause.
Le diable va pousser l'auteur dans ses derniers retranchements afin d'écorner ses certitudes. Le théâtre révolutionnaire est-il encore possible aujourd'hui ? Un texte peut-il changer le destin des masses populaires ?
L'auteur de la pièce, Oscar Castro, interprète le rôle de José Miranda. Le rapprochement entre le personnage et le dramaturge chilien est inévitable. Ce dernier a exploité avec délectation, tout au long de cette tragi-comédie pirandellienne, la mise en abîme et les rapports entre réalité et fiction, « essence et apparence ».
« La nébuleuse vie de José Miranda » est un délire fantasmagorique dans lequel on se laisse volontiers aspirer. A l'issue des deux procès, le cerveau en surchauffe mais le sourire aux lèvres, on s'interroge, comme Miranda un peu plus tôt : Où se trouve la vérité ?
Sénami Juraver - Artistikrezo.com

Vanité? Qui c’est?
Une pièce d’Oscar Castro, du théâtre Aleph, mise en scène par Adel Hakim, du Théâtre des quartiers d’Ivry, dans laquelle les deux jouent : un auteur en perdition et son double diabolique… 
José Miranda, homme de théâtre rongé par la vanité et la culpabilité, se retrouve enfermé dans la station de métro Assemblée nationale avec son ami Adel Hakim. Ce lieu incongru devient, sous le regard médusé de José, un enfer habité par des personnages étranges dont le Diable, qui prend les traits d’Adel... Assigné devant un tribunal farfelu au côté de la Mère Teresa, l’auteur réalise qu’il est en réalité enfermé dans sa propre pièce de théâtre et accusé par lui-même d’un crime qu’il n’a pas commis! «Le rapport réalité/fiction, le théâtre dans le théâtre, sont des notions qui m’ont toujours obsédé, mais avec ce texte, je suis allé très loin dans ma réflexion», affirme Oscar Castro. L’aventure de La nébuleuse vie de José Miranda a commencé au printemps 2009, quand l’auteur propose à Adel Hakim, directeur du Théâtre des quartiers d’Ivry, avec qui il avait travaillé, en France et au Chili, sur Le 11 septembre de Salvador Allende, de le mettre en scène. «En réalité, c’est un travail commun. Sur le plateau je le dirige, il me dirige, et nous dirigeons les comédiens de sa troupe», précise Adel. Tout en ayant la verve comique caractéristique du théâtre d’Oscar Castro, la pièce traite de questions de fond sur le pouvoir, la justice, la religion. Peut-on faire un théâtre révolutionnaire aujourd’hui? José Miranda, dans le flou de sa situation, est tiraillé par ces questions… 
Laëtitia Di Stefano - Ivry ma ville 

Lorsque le théâtre se réduit aux fondamentaux de la farce traditionnelle faite d’improvisations et de tirades exprimées en toute complicité avec le public  le plaisir ressenti peut être extrême, comme autant de clins d’œils amicaux.
Ainsi Oscar Castro et Adel Hakim amis dans la vie jouent ils  Oscar Castro et Adel Hakim compères devant l’éternel. Tous deux  perdus dans le métro la nuit  interprètent qui José Miranda auteur, qui le diable accusateur accompagné de ses représentants, tous personnages  d’une pièce dont personne ne connait la fin. 
La structure de la pièce est digne de la grande tradition de la farce entrant en littérature.
En opposant un farci vaniteux et un farceur inquiétant la nébuleuse vie de José Miranda  a tout d’une illusion comique nourrie par le quotidien de la vie de deux comédiens. Leur talent est suffisamment affirmé pour que les comparses(les autres comédiens) ne soient pas moins nécessaires au plaisir du spectateur que leurs propres exhibitions tout en fausse vanité et fine générosité.
Retour au réel et bascule en fantastique. C’est intelligent, drôle et cultivé et d’une certaine manière indispensable pour qui la joie est de vivre, pour qui le ciel peut bien encore attendre un peu.
Jean Grapin

Le Théâtre d'Aleph, niché rue Christophe Colomb à Ivry sur Seine - oh pas au fin fond de la jungle de la banlieue comme le pensent les petits marquis de la culture mais à quatre stations de bus de la Bibliothèque Nationale - est un théâtre sans doute unique dans son genre. 
Fondé et dirigé depuis plusieurs décennies par Oscar Castro, homme de théâtre chilien, ce théâtre populaire et engagé, qui, la représentation terminée, invite les spectateurs à partager la carbonada, dispose dans son escarcelle d'un répertoire lui aussi unique dans son registre.
Sa dernière création intitulée "La nébuleuse vie de José Miranda" est une tragi-comédie flamboyante et foisonnante écrite par le maître de céans, qui traite entre autres du théâtre, de la religion, de l'art, de la politique et de la liberté.
Elle met aux prises le factotum d'Oscar Castro, le célèbre auteur dramatique José Miranda, qui se trouve malencontreusement enfermé dans une improbable station de métro "Assemblée Nationale" méchamment taguée, un décor à la Enki Bilal revisité par Luc Besson, non seulement avec une émanation satanique, qui a pris les traits de son ami Adel Hakim, mais avec ses propres démons, ses personnages, et, entre autres, la mère Térésa, des juges staliniens et les pensionnaires d'un célèbre bordel du temps de la Commune.
Et c'est son ami, le vrai Adel Hakim, co-directeur du Théâtre des Quartiers d'ivry, qui a parcouru les quelques centaines de mètres qui séparent les deux lieux pour assurer la mise en scène de cette partition baroque toujours sur le fil du rasoir entre fiction et réalité et reprendre son masque de comédien. 
Il a élaboré une mise en scène échevelée qui essaime dans tous les registres, de la distanciation à l'hyper réalisme de comics, de l'avant-gardisme à la farce, de la comédie musicale kitsch à la satire constructiviste dans laquelle lui-même, en séduisant et endiablé esprit malin, Oscar Castro, avec sa faconde et son accent à couper à la machette, et les membres de la troupe du Théâtre d'Aleph, Anaïs Alric, Anaï Castro Heyman, Catherine Max Martineau, Sylvie Miqueu et Natacha Moyersoen, laissent libre cours à une fantaisie débridée qui n'est pas exempte de considérations métaphysico-politiques.
Et c'est jubilatoire.
Martine M. www.froggydelight.com 
 
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Chaîne Planete - Reportage 
 
 
 
 
 
 
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