Actualités

Alain TOURAINE parle de LA BRUME

10 mars 2015

Une Brume… qui se lève.

Le sujet préféré des auteurs c’est leur propre création.

Sartre y a consacré un des premiers volumes de ses "Situations" : "Qu’est-ce que la littérature ?" et un des grands succès de la nouvelle vague au cinéma fut "La nuit américaine" de Truffaut.
Oscar Castro a toujours cherché à passer de l’autre côté, à être l’objet principal des pièces qu’il écrit. Le jeu est dangereux, mais quand il est réussi, quand l’auteur entre en lui sur le bout des pieds sans faire de bruit, par effraction ce peut être une grande réussite. C’est le cas cette fois et il entraîne dans le talent et l’humour, non seulement Sylvie – c’est bien la moindre des choses – mais toute la petite troupe qui s’envole dans les cintres.

Un régal. Allez le voir. Si vous l’avez déjà vu, je sais que vous l’aurez déjà recommandé à vos meilleurs amis, ceux qui aiment le théâtre… et Oscar.


Alain Touraine

Chronique sur "La Brume"

02/03/2015

Fable moderne écrite et mise en scène par de Oscar Castro

Fable moderne écrite et mise en scène par Oscar Castro, avec Oscar Castro, Sylvie Miqueu, Natacha
Moyersoen, Catherine Max Martineau, Tales Resende, Anais Alric, Cathy Treskow et Pascal Campinos.

Depuis la co-fondation du Théâtre Aleph au Chili en 1976 qu'il a ensuite emporté dans sa valise d'exil pour la France, le comédien, metteur en scène et dramaturge Oscar Castro reste un Don Quichotte du théâtre qui, s'il ne peut changer le monde, ne renonce pas à en rêver par son appel au discernement pour lutter contre les leurres et les dérives d'une démocratie déliquescente.
Dès lors rien que d'évident que ce personnage emblématique soit au cœur de son opus intitulé "La brume", en référence à la chape de bêtise, d'injustice, de désenchantement et de corruption généralisée qui augure ce siècle, dans lequel un metteur en scène, son double autofictionnel, part en quête du tombeau du chevalier à la triste figure pour en délivrer l'âme combattante.
Oscar Castro a concocté une partition qualifiée de "fable moderne" qui, par son écriture comme par sa mise en scène, et comme nombre de ses pièces, résiste à l'étiquetage parce qu'affranchie des codes et des conventions théâtrales classiques et inscrite dans l'héritage d'une théâtralité dadaiste comme du surréalisme et de l'absurde, elle s'appuie sur l'esthétique de l'antiréalisme absolu pour traiter de la réalité.
Peut-être pour réinventer le théâtre comme le Théâtre Aleph, dans lequel sont audibles les bruits de la rue et où flottent les savoureuses effluves de la carbonada que spectateurs et comédiens partageront à l'issue du spectacle, réinvente le théâtre en tant que lieu convivial créateur de lien social et de partage.
Dans "La brume", il est également question du rapport entre la réalité et la fiction, ainsi que du théâtre, de l'illusion théâtrale, du personnage anti-pirandellien. Ainsi que du personnage devenu créature dotée d'une conscience autonome et de l'immortalité, une belle tentation pour un auteur que de le vampiriser pour parvenir à ses fins.
Oscar Castro, à la mise en scène et au jeu, est le chef d'orchestre de cette partition kaléidoscopique inscrite dans la veine du burlesque tragi-comique et interprétée avec verve et passion par la troupe du Théâtre Aleph.

MM www.froggydelight.com

http://www.froggydelight.com/article-15862-La_brume.html

 

LA FAMILIA CALIFORNIA

mars 2015

édito

Voici bientôt un demi-siècle que le théâtre Aleph est né au Chili à une époque merveilleuse où les jeunes d’Amérique Latine donnaient leur vie pour construire une société plus juste.
onde à bord de notre navire de guerre, le “Supertricio”, pour raconter nos histoires. A cette époque on se faisait appeler “la familia California”.

 

Puis, fatigués de tant voyager, nous avons posé l’ancre dans le port d’Ivry sur Seine. Installé dans notre théâtre, l’Aleph a présenté une activité culturelle permanente avec ses pièces de théâtre et des productions artistiques venues du monde entier.

Un jour, sans savoir quand ni comment, est apparu dans le sein de notre théâtre un “duende” qui a grandi avec ses chants et ses propres rêves pour finir par construire son propre navire de guerre : ainsi est né le théâtre “El Duende” et sa compagnie, également amarrés à Ivry sur Seine. Cosme Castro et ses “Labos Cinégénétiques” monte et dirige le Kabaret de la dernière chance. Anai Castro Heyman crée sa propre école de théâtre en anglais… Et ce n’est que le début d’une longue histoire qui promet d’être extraordinaire.

 

Chaque mois, en annonçant nos activités, nous raconterons d’autres événements qui font partie de la légende aléphienne.

 

 

Con el estreno de “La bruma” han comenzado los festejos que marcan estos 25 años.

Hace medio siglo que el Teatro Aleph nace en Chile en una época maravillosa en que los jóvenes en América latina daban sus vidas para construir una sociedad mas justa. El intento no nos dio resultado y partimos por el mundo, en nuestro buque de guerra el: “Supertricio”’ a contar nuestras historias. En aquella época nos hacíamos, llamar la familia California.

Un día fatigados de tanto viajar tiramos ancla en el puerto Ivry/sur seina.  Instalados en nuestro teatro, el aleph a realizado una actividad cultural permanente con sus obras de teatro y producciones árticas venidas del mundo entero.

Un día sin saber ni como ni cuando apareció en nuestro teatro un duende que fue creciendo con sus cantos y sus propios sueños, construyo su propio buque de guerra y nace “El teatro el Duende” con su propia compañía, tambien en Ivry/s. Cosme Castro dirige el Cabaret con “Labo…y Anai Castro Herman con Teatro en Ingles…Y esto es solo el principio de lo que será una enorme historia.

 

Cada mes anunciando nuestras actividades contáremos otros acontecimientos que forman parte de la leyenda alefiana.

EXPOSITION / CONCERT

20 mars à 20h30

Claude Astier / Dominique Mac’Avoy / Marie-Hélène O’Neill
Un trio explosif !
Exposition jusqu'au 30 avril 2015

Ils ont partagé des tranches de vie, des verres de vin, des bons plats durant des décennies. Et quand ces amis partagent aussi leur art, ça donne envie d’entrer dans la ronde.
C’est ce qu’ils ont fait en 1999 pour l’album « Le bal du malheur » et en 2010 pour l’album « Délires et vicissitudes de l’amour »

Claude compose, écrit, joue et chante, Dominique chante et Marie illustre avec ses pinceaux ces histoires d’un couple déjanté qui règle ses comptes en chansons jubilatoires.

TARIF UNIQUE

10 €

APRÈS LE SPECTACLE

Un plat latino est offert par le théâtre après la pièce, partagé entre artistes et public dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

FERENCE

12 mars 2015 à 19h

LA RÉPUBLIQUE ET LA LAICITÉ

Pour fêter nos 25 ans à Ivry, nous avons décidé d’ouvrir au Théâtre Aleph des agoras autour de figures indisciplinées de l’humanisme contemporain, pour nous aider à ne jamais renoncer à l’utopie d’un monde fraternel – En toute simplicité !
 

Par les temps qui courent, préférant ne pas utiliser le mot "con", nous vous invitons à une "Férence" sur le thème "La République - La Laïcité ".

Avec la participation de:
Alain Touraine, sociologue
Adel Hakim, metteur en scène - directeur du Théâtre des Quartiers d'Ivry
Jacques Lederer, écrivain
Emmanuel Brassat, philosophe

EXPOSITION PHILIPPE BEZARD

du 28 février au 19 mars 2015 au théâtre Aleph

Vernissage le samedi 28 février 2015 à 19h en prélude à la pièce La Brume à 20h30.

25 ans à Ivry déjà. Ou seulement. 
On se pratique depuis si longtemps avec le Théâtre Aleph que c’est la famille au-delà de la famille. La familia California. 
En ces lieux, c’est notre mémoire qui est en partage. Cette exposition est une pierre de plus à l’édifice. 
Continuons le combat. 
                                                                                                
Philippe Bezard

nager à contre courant

février 2015

édito

Nager à contre-courant, c’est l’unique manière pour l’être humain d’admirer le paysage", disait mon grand-père.
J’ai testé à plusieurs reprises… Avec un effort extraordinaire, je parvenais à avancer de quelques mètres. Epuisé, je me laissais porter par le courant qui me ramenait au point de départ. Je recommençais et je revenais toujours au même endroit.
J’ai passé ma vie à tenter de comprendre le dicton de mon grand-père. J’avais beau nager à contre-courant, je ne voyais pas le paysage, me consacrant à ma seule mission : celle de gagner cette lutte engagée contre le courant.
Ce n’est qu’en sortant de l’eau que je me consolais de ma déroute. Je m’asseyais près de la rivière et en me séchant au soleil, j’admirais le paysage : les arbres en mouvement ; les animaux paissant dans les prairies ; un train au loin… Quelle merveille de le voir traverser le pont de fer pour franchir la rivière.
Le théâtre Aleph a toujours nagé à contre-courant, nous n’avons jamais navigué que dans cette direction. C’est peut-être une utopie démesurée, surtout dans ce monde de guerre et de terrorisme religieux où les Dieux de l’Olympe règlent leurs comptes avec nous.
Le public qui vient nous voir fait aussi partie de ces énergumènes qui nagent à contre-courant. Ce sont des amis et des amis d’amis qui se donnent le temps de partager le pain et le vin après le spectacle dans un seul but : admirer le paysage dans les yeux de leurs frères.
Cette année nous fêtons les 25 ans de notre théâtre à Ivry sur Seine, en nous souvenant de Pierre Gosnat, notre Maire, un humaniste et un grand homme de culture, qui nous a ouvert les portes de cette ville magnifique.
Un abrazo.
Oscar Castro
Directeur du Théâtre Aleph

Nadar contra la corriente es la única manera que tiene el hombre de admirar el paisaje, decía mi abuelo. 
Lo hice varias veces y con un enorme esfuerzo lograba avanzar unos metros, cansado me detenía en el agua y la corriente me dejaba otra vez en el punto de partida, volvía a intentarlo y otra vez obtenía el mismo resultado.
He pasado la vida tratando de comprender el dicho del abuelo. Nadando contra la corriente no veía el paisaje, consagrado a mi única misión, la de vencer en esta lucha contra la corriente.
Solo fuera del agua el paisaje me consolaba de esta derrota. Me sentaba al lado del río, y secándome al sol, admiraba el paisaje, los árboles en movimiento, los animales comiendo en los pastizales, un tren que pasaba a lo lejos, que maravilla era verlo pasar entre los hierros cuando atravesaba el puente.
El Teatro Aleph ha nadado siempre contra la corriente, no hemos hecho otra cosa que navegar en esa dirección. Talvez esta historia es una enorme utopía, sobre todo en este mundo en guerra y de terrorismo religioso en la que los Dioses del Olimpo arreglan sus cuentas con nosotros. 
Nuestro publico, que viene a vernos también nadan a contra corriente son amigos de amigos que se dan el tiempo para compartir pan y vino después del espectáculo con el único fin: de admirar el paisaje.
Este año festejamos los 25 años de nuestro teatro a Ivry/seina, recordando a Pierre Gosnat nuestro alcalde que nos abrió las puertas de esta magnifica ciudad.

Un abrazo.
Oscar Castro
Directeur du Théâtre Aleph

LE THEATRE ALEPH FETE SES 25 ANS A IVRY

2015

Voici déjà 25 ans que notre théâtre s’est installé à Ivry sur Seine.

Le nom d'Ivry viendrait de l'Ivraie, une graminée qui poussait sur les coteaux pierreux de la commune. Ivraie dérive du latin populaire ebriacus (ivre), en relation avec les propriétés enivrantes de cette plante qui devait être arrachée à la main pour ne pas gâter la récolte - "séparer le bon grain de l’ivraie".

Il est bien connu que la “mauvaise herbe” ne meurt jamais. En plus, elle attire les autres mauvaises herbes... Le théâtre Aleph fut coupé de ses racines par la dictature et lancé loin de sa terre natale. Il a traversé les cieux et les océans pour s’installer près de l’ivraie, où il a pu grandir et se multiplier.

Quarante années ont passé depuis ce jour qui a marqué les chemins de mon âme. Et une partie de cette histoire s’est écrite ici, avec vous, avec tous ceux qui ont dit “présent” à tout moment, ceux qui n’ont jamais abandonné notre utopie, et qui l’ont fait croître, transformant le “théâtre Aleph” dans l'unique théâtre latino-américain installé sur cette terre de façon permanente, faisant ainsi partie de l’histoire du théâtre français.

Notre lieu était une fabrique de cartons, abandonnée. Nous l’avons transformée pour en faire notre maison… Un laboratoire, un espace de création et de formation dans lequel nous présentons nos pièces de théâtre… Un lieu de convivialité où se sont connus et mariés des amis, qui par la suite construisirent leur maison, leurs rêves, eurent des enfants, et plantèrent des arbres. Ici ont été célébrés anniversaires, noces et baptêmes, mais aussi pleurs, peines et douleurs. Nous avons baptisé la salle de spectacle du théâtre « Robert Doisneau », en l’honneur de ce photographe mondialement connu qui fut président du Théâtre Aleph avant sa mort.

Et puis si cette belle histoire existe, nous le devons à cet inoubliable ami et camarade, Pierre Gosnat, le Maire d’Ivry-sur-Seine, qui grâce à sa grande  générosité pour la cause chilienne, nous a ouvert la porte de la ville.

Oscar Castro

Directeur du Théâtre Aleph

TOUT LE PROGRAMME

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

VOEUX DE LUTTE POUR 2015

Comme Martin Luther King, j’avais fait un rêve moi aussi.

 

 Quand j’étais en prison au Chili. C’était de venir en France. Sur cette terre de résistance, un verger d’oiseaux et d’individus, une humanité simple et naïve. Un refuge pour les hommes persécutés. 
Je voulais m’installer à Ivry, une commune ouvrière, que nous aimons. Une commune…. Celle des hommes comme nous, celle de la terre fertile comme la nôtre. Et sur cette terre de France, cette terre de mes rêves qui est aujourd’hui ma terre vient de se commettre un acte de terreur contre Charlie Hebdo où est mort notre ami Tignous, mon frère, toujours généreux avec le théâtre Aleph.
Les pas de cette belle multitude rassemblée peuvent fouler mille ans le lieu de ce massacre, ils n’effaceront pas le sang de ceux qui y tombèrent. 
Mille nuits s’abattront sur le monde, avec leurs ailes noires, sans que puisse venir le jour attendu par tant d’entre nous à travers le monde. L’ultime jour de la souffrance. Un jour de justice. Et vous, mes frères tombés en silence, vous êtes avec nous en attente de ce jour. Ce jour immense.

Aujourd’hui, nous sommes comme des soldats de la liberté. Nous avons, devant nos yeux embrumés, une feuille de route d’une terrible difficulté. Nous avons devant nous de longs mois de combat et de souffrance.

Notre but c’est la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, parce que sans victoire, il n’y aura pas de survie.

Merci Pablo Neruda, merci Winston Churchill et merci Martin Luther King, pour vos mots qui illuminent notre route, comme des étoiles scintillantes qui nous disent le chemin vers où se trouve la victoire. Qui nous donnent confiance et assurance dans la réussite de cette victoire, malgré les épreuves.
Oui Pablo moi aussi : « Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette. Je veux que l’immense majorité, la seule majorité : tout le monde puisse parler, lire, écouter, s’épanouir. »
Venez, avançons ensemble, mains dans la main, fort de notre unité ! Notre but c’est la victoire.

Tous mes meilleurs vœux de lutte et d’espoir pour cette année 2015.

Oscar Castro

Chronique sur "Le mystère de la chambre jaune"

15 décembre 2014

Froggy Delight - une chronique de Martine Piazzon

http://www.froggydelight.com/article-15608.html

Comédie policière d'après l'œuvre éponyme de Gaston Leroux, mise en scène de Oscar Castro, avec la troupe du Théâtre Aleph et les Latin’Actors.
Transposer sur scène "Le mystère de la chambre jaune", le roman policier de Gaston Leroux qui commence par un chapitre intitulé "Où l'on commence à ne pas comprendre", repose sur une énigme en chambre close et se déroule de manière si déroutante qu'elle a suscité l'admiration de Surréalistes, n'est pas chose aisée.
Mais cela n'est pas pour décourager la troupe du Théâtre d'Aleph et ses Latin'Actors amateurs qui invitent le public à découvrir les vrais-faux, dessous de l'affaire ou ses faux-vrais selon l'angle d'attaque, dans une adaptation libre et "latino" de son directeur, l'auteur et metteur en scène d'origine chilienne, Oscar Castro.
Celui-ci, avec son habituelle exubérance iconoclaste retranche des personnages et en ajoute d'autres de son cru, compile avec le deuxième opus des aventures de Rouletabille "Le parfum de la dame en noir", customise le dénouement et insère quelques allusions à des événements contemporains
Bref, il concocte la partition à sa sauce, façon carbonada chilienne que le public est convié à partager en fin de représentation, et la place sous le signe de la mascarade qu'est la vie, chacun dissimulant ses secrets, à l'instar du tableau "L'intrigue" de James Ensor retenu comme visuel pour l'affiche.
Tout commence avec des images d'archives du Paris de la Belle Epoque et l'effervescence qui règne au siège de la radio où travaille le fameux reporter Rouletabille (Sylvie Miqueu) et ses confrères, une belle bande de pieds nickelés composée de Rose Pompon (Emilie Portugais), La Souris (Emeline Ferreira) et Lamartine (Roberto Meza).
En effet, ils sont sur le pont en raison, d'une part, de la réception officielle organisée au Palais de l'Elysée en l'honneur du célèbre savant le professeur Stangerson (Moïse Pinto qui semble sorti d'un film des Marx Brothers avec ses faux airs de Groucho), et d'autre part, de la "résurrection " d'un criminel aux multiples identités.
Par ailleurs, Rouletabille et Larsan, l'inquiétant chef de la sûreté (Thibaud Sobel) vont mener l'enquête sur l'agression commise sur la tendre Mathilde (Laurence Moreau), la fille du professeur dont le comportement paraît bien étrange qui fait suite à la rupture de ses fiançailles avec Rober Danzac interprété par Oscar Castro.
La discrétion s'impose pour ne pas déflorer les originalités de cette partition enjouée, qui joyeusement les codes du mélodrame, de la tragi-comédie et de la satire.
Catherine Max-Martineau, Claudine Chaffard et Dominique Vetillard complètent la distribution de la représentation de ce soir-là car toute la troupe joue en alternance dans cette aimable fantaisie dispensée avec générosité dans la tradition d'un vrai théâtre populaire qui doit être soutenu.
 
 

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