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"Après l'oubli, le souvenir"

dernier roman d'Oscar Castro

aux Editions de l'Amandier

sortie décembre 2011

Soirée de lancement du livre, le dimanche 11 décembre au Musée des Arts Forains:

 

 

 

EN DIRECT DE L’AUTEUR AU LECTEUR 

Vous avez raté la soirée de lancement au musée des arts forains du nouveau roman d'Oscar Castro : "Après l'oubli, le souvenir" publié aux éditions de l'Amandier. Commandez le livre et Oscar Castro vous le dédicacera.


Le livre dédicacé par l'auteur, vous sera envoyé par la Poste au prix de 22€ 

(prix livre : 18€ + frais de port)


Ecrire à:

 THEATRE ALEPH - 69 AVENUE DANIELLE CASANOVA - 94200 IVRY SUR SEINE

Quelques mots du public :

 

Chers ami(e)s et camarades du  théâtre Aleph,

Merci et félicitations pour la soirée d'hier...

Lieu, mise en scène et spectacle se sont mariés dans une magnifique féérie.

Après ce souvenir il n'y aura pas...d'oubli.

Simón

 

Merci pour cette soirée dans un lieu féérique, le livre prometteur aussi.

Bonnes fêtes

Clarie

 

C'était magique !!!

Brigitte 

 

Rentrée le sourire à pleine bouche et le cœur enivré de belles images.

Jacqueline 

 

Ne plus savoir qu'écrire. Lire et lire encore... acheter des livres encore et toujours (Pat CONROY, Sonya HARTNETT, Oscar CASTRO, Amitav GHOSH, John FANTE...), se balader dans des endroits magiques, Le Musée des arts forains, où les objets ont une âme, profiter des loulous et des amitiés.

Vivre de mots, de musiques et reprendre goût à cette folie d'un objectif non conventionnel. Se dire que oui, je me dois de rester toujours inadaptée... une pas tout à fait nette, une au bord de la limite, une aux vœux fous, entre bohème, liberté et poésie... pour ça croire en Oscar CASTRO (un billet suivra là), son dernier livre mais aussi l'atmosphère qu'il nous a offert...

 

Vanessa

 

 

Premier volet d'une suite de billets, une sorte de  feuilleton en somme, qui verra bientôt le jour entre ces pages sur le thème du dernier ouvrage d'Oscar Castro, un roman cette fois-ci, "Après l'oubli, le souvenir", feuilleté et déjà parcouru avec délices après la merveilleuse soirée "de lancement" en musique, en chansons et sur scène au Musée des Arts Forains. Ce lieu sublime allait comme un gant, il va de soi,  à cet auteur, ami de longue date du fondateur du musée, Jean-Paul Favand, présent lui aussi -  bien sûr - et qui nous fit le grand plaisir de nous emmener à sa suite dans les dédales de son royaume, une féérie de lumières, de pièces rares, d'imaginaires et d'illusions.

Un vrai bonheur, arts, littérature, spectacle, musique et joie de vivre envers et contre tout, assemblés, réunis, l'espace de quelques heures, une petite éternité qui restera gravée dans notre souvenir.

Nous en sommes  sorties, Vanessa et moi,  avec la chair de poule, les émotions à fleur de peau, troublées, émues et ravies.Tout un univers à explorer et à faire mien, dans quelque temps.

Lily et ses livres

 

http://livres.foxoo.com/

Après l'oubli le souvenir est un livre écrit par Oscar Castro, édité en janvier 2012 aux éditions l'Amandier. Son livre est un croisement fécond de fantastique et de réel, une histoire peuplée de rêves étranges et de cauchemars; son histoire, celle de sa vie, si singulière, qu'il arpente à grands pas, sans se départir de l'humour qui lui permet de filtrer les larmes. Castro nous entraîne en un va-et-vient ahurissant entre Santiago et Paris, les deux points d'attache si chers à son coeur. Ainsi, par la vertu de l'imaginaire, les montagnes du Chili - qui l'ont vu naître et où dort d'un sommeil éternel ce grand - père adoré, dont la mémoire hante ses nuits,- rejoignent le métro parisien, transformé pour la circonstance en scène de théâtre animée par des personnages grotesques. Son roman est écrit comme une narration indigène et rejoint la riche tradition orale latino-américaine.

On pourrait comparer la narration indigène à un voyage dans une barque qui glisse sur le cours d'une rivière : tout ce que nous montre le paysage fait partie de la légende sans se préoccuper ni du temps, ni de l'espace. Et il ne s'agit pas seulement du paysage physique et matériel, mais aussi du paysage intérieur du narrateur, son va et vient, sa vie au jour le jour, ses volte-face devant l'obstacle ou devant n'importe quel désordre de l'âme. Comme disait le grand-père de l'auteur : "La vie est faite de choses qui, soit se ressentent, soit se comprennent. Et la vraie sagesse d'un homme, c'est de savoir quand il faut ressentir et quand il faut comprendre."

Voici un extrait du livre :


"Je continuai mon chemin, ruminant entre l'inquiétude et le souvenir. L'exil ! Le bannissement ! Ce sont des expériences intimes. Je me revois, marchant dans Paris avec ma valise, mes deux enfants et ma femme, portant des sacs plastiques pleins de de boîtes de conserves, paquets de pâtes, lait et autres aliments, offerts par le Secours Catholique.

Je me revois, parlant au téléphone avec un ami que j'avais invité à un déjeuner et qui s'était perdu, ne sachant pas comment arriver chez moi. Je lui demande : A quel métro es-tu ? Il me prie d'attendre un instant pour lire le nom et me le dire. Puis après un moment, il me répond : je suis au métro "sortie", mon frère.


Je me revois face à l'ambassade de mon pays, avec une centaine de valeureux criant : "Dehors Pinochet !" Nous étions si loin du Chili que personne ne pouvait nous entendre."

 

 

http://1pageluechaquesoir.blogspot.com/2011/12/lancer-un-livre-comme-sil-sagissait.html

Lancer un livre comme s'il s'agissait d'une vie

... et quelle vie, une vie de bohème, de fripon... une vie d'artiste, de fou.

Lancer un livre en y mettant son cœur, en offrant de la musique, de la joie, des scénettes bien-sûr avec les comédiens de sa troupe qui a élu domicile dans son théâtre: le Théâtre d'Aleph.

"La nébuleuse vie de José Miranda" avec Oscar CASTRO et son ami Adel HAKIM.

Un lancement avec les effluves d'empanadas du Chili. Un lancement avec de l'amitié, de la chaleur humaine, beaucoup d'atmosphère dans ce lieu mythique qu'est le Musée des arts forains. Nous y avons été bien, choyées. Mr Oscar CASTRO offrant de lui indéniablement.

 

Par amitié, le fondateur du Musée, Jean-Paul FAVAND, nous a emmené pour une visite privée... une visite de ces salles immenses où même si vous y avez passé deux après-midi avec des loulous ici et là, vous vous rendez compte que le charme opère toujours, que les mystères sont nombreux, que les objets vous interpellent et qu'il y en a d'autres que vous n'aviez pas encore vus. Et puis il y a des animations sonores qui vous emmènent encore ailleurs.

 

Nous avons même failli nous laisser entrainer dans la danse, sur cette musique... (mais vous aurez une idée en suivant Lily. Alors oui, le livre donne envie, envie de retrouver de cette fougue, de cette vie. "Après l'oubli, le souvenir" d'Oscar CASTRO présage du bon, du très bon, une certaine "oralité" parait-il. J'en reparlerais mais, en attendant, Lily nous y emmène par étapes avec beaucoup plus de talent. Merci Lily, merci Anne V pour ce magnifique moment.

Vanessa


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A notre chère amie Danielle Mitterrand, pour toujours.

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Vie et oeuvre d'Oscar Castro

 

français:

espagnol:

anglais:

 

 

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Oscar Castro et le Théâtre Aleph soutiennent le mouvement des étudiants chiliens pour une meilleure  Education !!

2011

 

 

 

 

 

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 On aurait jamais pu penser qu'il manquerait quelques années au  paroles prophétiques du tango "Cambalache"  " Que le monde ait été et sera une saloperie, ça, je le sais bien. Comme en 506, et en l’an 2000 aussi…"

Est-ce que l'auteur  pensait qu'après l'année 2000, le monde allait être différent ?  Je suis quelqu'un de positif, alors je me dis que d'ici à l'année 3000, les choses vont changer.

 

En attendant, chaque matin  au réveil, j'ai le même réflexe, presque automatique : ouvrir les yeux et courir à la fenêtre, pour voir si le monde continue de tourner. Heureusement oui ! Les mères accompagnent leurs enfants à l'école, mon voisin part au travail, le facteur passe dans la rue sur son vélo, et moi je peux enfin descendre à la cuisine prendre mon petit déjeuner.

 

Une chose est la vie qui passe et une autre bien différente, est d'être le spectateur d'un monde qui s'ébranle. Voilà ce que je me dis en réfléchissant après avoir entendu les nouvelles à la radio.

 

Personne ne croit ce que disent nos autorités démocratiquement élues. Personne ne croit aux discours des ministres. Il suffit qu’ils annoncent qu'il n'y a pas de problème avec l'approvisionnement de carburant, pour que tout le monde prenne d'assaut les stations d'essence.

On a même vu la femme du ministre qui faisait la queue. Elle non plus ne croît pas son ministre de mari !

 

Personne ne croit en personne, ce qui est le plus grave en démocratie, parce que tout le monde finit par tout croire. Jusqu'à croire le Pape qui, mercredi dernier, a rencontré le Christ à la Basilique de Saint Pierre, et qui, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, nous dit que de cette rencontre il n’en sortit rien d'intéressant.

 

Malgré les paroles d'un autre tango : "Mensonge, tu sauras que tout est mensonge…" moi, je continue à y croire, mais cette fois sans hâte. Je vais aux manifs pour me rencontrer avec moi-même et mes semblables. Je suis là, présent, sans me soucier de savoir si nous sommes plus qu'hier et moins que demain.

 

J'aime le football, je m'en fous si le stade est plein à craquer ou presque vide, ce que j'aime c'est le football.

 

Quand je suis dans la rue en train de manifester, je le fais non  seulement pour dire que je suis contre une loi qui ne me plait pas, je suis là aussi pour rendre hommage à tous ceux qui ont  donné leur vie dans la construction d'un monde meilleur. Je suis là pour leur dire, que nous ne les avons pas oubliés où qu'ils soient.

 

Mon fils avec un camarade de classe, ont été manifesté contre la loi de la reforme des retraites. Ils sont rentrés en courant à la maison  car une télévision les avait interviewés et les journalistes leur avaient dit qu'ils passeraient au JT de 20h00.

On a regardé la télé, il y a eu beaucoup d'interviews, mais pas la leur.

Qu'est ce qu'ils vous ont demandé ?

Le copain de mon fils, de 15 ans m'a dit qu’à la question : Pourquoi vous manifestez ?  Il avait répondu : "L'important est d'être là, présent, maintenant, le pourquoi nous  le vivrons après."

 

Puis la nuit, avant de m'endormir je me suis dit : "Merci à la vie, qui m'a tant donné". Demain sûrement je verrai depuis ma fenêtre les mères de mon quartier accompagnant leurs enfant à l'école, mon voisin en train de partir au travail, le facteur sur son vélo, mais  cette fois je descendrai finir ma pancarte pour la prochaine manif !

 

 

 octobre 2010

 

 

 


 

 

 

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